Épisode cocasse, dimanche, à l’aéroport de Lyon-Saint-Exupéry. En voulant faire plaisir à une amie qui se languissait de charcuterie lyonnaise, une passagère du vol Lyon-Nice s’est vu refuser le transport d’un saucisson dans son bagage à main. Sylvie est cette Niçoise originaire de la cité des Gaules qui avait passé commande :
« J’avais demandé à mon amie allemande, de passage à Lyon, de me rapporter un saucisson à cuire d’un charcutier réputé. Je lui avais indiqué les bonnes adresses. »
Bien naïve, elle n’imaginait pas les tracas causés au moment de passer les contrôles. Rangée soigneusement dans une valise, avec une innocente tranche de pâté, la spécialité lyonnaise n’a pas échappé à l’œil avisé du service de sécurité.
« Il a été repéré au moment du passage de mon bagage sur le tapis, indique la passagère. On m’a dit que c’était interdit et que j’avais le choix entre deux solutions : le passer en soute dans la valise et payer un surplus de 45€ ou le jeter. »
Voilà comment un saucisson a été refoulé du vol Easy Jet EZY 4345 de 16 h 20. Et destin cruel : outre d’être privé de consommation niçoise, il a échoué dans une poubelle aéroportuaire avec les coupe-ongles, ciseaux et autres rébus de voyage !
On n’arrête pas le progrès : du carburant produit à partir de jus d’andouille
Depuis 1931, à Guémené-sur-Scorff (Marbihan), cette fabrique d’andouille n’a pas changé sa recette. Ce qui vient de changer, c’est le recyclage des déchets organiques produits par la fabrication de cette charcuterie : transformer le jus d’andouille en biocarburant. Une invention brevetée par une société Nantaise.
Des andouilles produisant de l’électricité
Le principe : avant et pendant la cuisson, les andouilles sont piquées et laissent échapper du gras, qui se liquéfie en étant porté à ébullition.
Il suffit donc de récupérer ce gras, de le mélanger à de l’alcool, de l’eau et un additif, de produire du biocarburant. Celui-ci est alors utilisé par un groupe électrogène standard qui le transforme en électricité. Assez pour alimenter la fabrique d’andouilles, le surplus étant revendu à EDF.
Le patron de la société ayant déposé le brevet déclare à Ouest-France : « Avant, l’industriel payait un prestataire pour être débarrassé de ces graisses animales, qui étaient transformées en cosmétiques ou en huiles techniques ,à présent, il gagne de l’argent avec, car ses excédents d’électricité sont revendus à EDF »
Financé à hauteur de 40 % par l’Union Européenne, la Région et le Département, l’investissement de 160 000 € devrait être amorti en 10 ans.
Ah si seulement toutes les andouilles du monde pouvaient produire de l’électricité… Je suis sûr qu’on pourrait arrêter le nucléaire!
Ingrédients (pour 6 personnes) :
- 200 g de riz cuit
- 12 tomates cerises
- ½ concombre
- 1 douzaine d’olives noires dénoyautées
- 100 g de feta
- Une moitié de Saucisson sec
- 3 cuil. à soupe d’huile d’olive
- Le jus d’1 citron
- Sel et Poivre
Préparation :
• Pelez le concombre et coupez-le en dés.
• Coupez les tomates cerises en 2.
• Coupez la feta en dés.
• Retirez la peau du saucisson sec et coupez-le en dés également.
• Dans un saladier, mélangez le riz, les tomates cerises, les dés de
concombre, les olives, les dés de feta, ceux de saucisson, l’huile et le jus
de citron. Salez et poivrez.
• Répartissez en verrines avant de déguster.